Le tissu de la robe se tendait sous les crocs du chien. On entendait le froissement du satin mêlé aux aboiements stridents qui résonnaient sous les voûtes de l’église. La mariée tentait de garder l’équilibre, une main agrippée à son bouquet, l’autre essayant de calmer l’animal.
— « Calme-toi… s’il te plaît… » murmura-t-elle, la voix tremblante. Mais le chien ne la regardait même pas. Ses yeux étaient fixés…
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