…se tenait là, immobile, vêtue de son uniforme modeste, le regard clair et profond, et chaque personne dans la pièce sentit un frisson parcourir son échine. La « simple » femme de ménage que tous avaient ignorée n’était plus invisible.
Elle prit une profonde inspiration et avança lentement vers le bureau principal. Les murmures s’éteignirent. Les regards se croisèrent, hésitants, confus, presque coupables.
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