« Mon frère s’est volatilisé le soir de son bal de fin d’études… Vingt-quatre ans plus tard, à plus de 4 000 kilomètres de chez moi, j’ai croisé un jeune homme qui portait exactement son visage. »
Il existe des disparitions qui ne trouvent jamais de véritable fin. On cesse de chercher. On apprend à vivre. On fait semblant d’accepter.
[...]






